Météo-France
La Météorologie nationale (1945-1993)
04/10/2021En 1945, la direction de la Météorologie nationale succède à l'ONM.
1945
La direction de la Météorologie nationale est rattachée au ministère des Travaux publics, des Transports et de la Reconstruction. Entre 1948 et 1950, de nouveaux locaux sont construits au quai Branly et à l’avenue Rapp à Paris.
1946
Le premier bulletin météorologique est présenté en direct à la télévision française.
1949
À Trappes, pour la première fois en France, un radar météorologique est installé pour la détection des précipitations.
1950-1951
Première campagne météorologique française en Antarctique.
1951
À Paris, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) tient son premier congrès.
1957-1958
Dans le cadre de l'Année géophysique internationale, la base Dumont-d'Urville est installée en Terre-Adélie.
1959
Le premier répondeur météorologique est installé en France.
1960
Le KL 901, premier ordinateur de la Météorologie nationale destiné aux études de la prévision numérique du temps, est installé à Paris.
1963
Au Centre de météorologie spatiale nouvellement créé à Lannion, une image transmise par le satellite météorologique américain Tiros 8 est reçue pour la première fois.
1968
L'ordinateur CDC 6400, acquis en 1967 par la Météorologie nationale, est utilisé quotidiennement pour la prévision numérique du temps.
1975
Le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) est créé. Les prévisions opérationnelles débutent en 1979 à Reading (Royaume-Uni).
1977
Météosat, premier satellite météorologique géostationnaire européen, est lancé.
1979
Le modèle hémisphérique, à points de grille, Améthyste (maille de 250 km) est mis en service.
1982
L'École nationale de la météorologie et le Centre national de recherches météorologiques sont transférés à Toulouse.
1983
La convention créant Eumetsat, organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques, est signée.
1985
Mise en œuvre du modèle spectral Emeraude hémisphérique, avec une maille de 120 km, et du modèle Péridot, à domaine limité, avec une maille de 35 km.
1980-1990
Les radars météorologiques français sont organisés en un réseau cohérent, le réseau Aramis.
1991
Les services centraux de prévision, de climatologie et d'informatique de Météo-France sont transférés à Toulouse.
1992
Le modèle Arpège, développé en coopération avec le CEPMMMT, est mis en service. Il s'agit d'un modèle spectral global dont, à partir de 1993, la maille varie de 30 km sur le centre de la France à 300 km aux antipodes.